Les Vignobles Gilles Louvet ont été les premiers producteurs-négociants à réaliser le bilan carbone de leur activité en janvier 2008.

La méthode de calcul utilisée a ensuite servi de trame à l’ensemble du négoce viticole.
Avec un calcul généré depuis les vignes jusqu’à la livraison des clients, le bilan carbone a confirmé que l’agriculture biologique limite les émissions de CO2 grâce à des pratiques culturales plus propres.

En effet, l’utilisation d’engrais chimiques, de pesticides et d’herbicides dans la viticulture conventionnelle engendrent des émissions de CO2 qui n’existent pas dans la viticulture biologique.

Le calcul de ce bilan carbone a été validé et approuvé par l’ADEME (Agence de Développement et de la Maîtrise de l’Energie Française).